Quand la pensée positive crée plus de problèmes qu’elle n’en résout

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Un des conseils les plus contre-productifs que l’on peut vous donner et qui vous est asséné par les médias, par votre supérieur hiérarchique et collègues au travail, par vos amis, par vos proches, est « pensez positivement !»
Cela vous étonne ? Avez-vous déjà essayé de pensez positivement ? Quels en étaient les résultats ? Pendant combien de temps vous avez pu le faire ?
« Soyez optimiste » ou « pensez positivement ! » est un conseil standard à taille unique, une sorte de prêt-à-penser qui est censé être la solution polyvalente de tous vos problèmes. Tout d’abord, ce genre de recommendation ne tient pas compte du vécu, des émotions, des préoccupations de chacun, ni de tout ce qui donne une particularité et un sens unique à la vie de chaque personne. D’autre part, vouloir adopter une pensée positive à tout prix, vous met dans une situation de lutte contre vos pensées négatives, ce qui consomme davantage vos ressources au lieu de les allouer à la gestion des obstacles que vous rencontrez et la mise en place de solutions efficaces.
 
En outre, l’optimisme n’est pas la meilleure stratégie à adopter dans certaines situations. Souvent les optimistes ne sont pas de bons stratéges puisqu’ils pensent ne pas avoir besoin d’un plan B, et ne prennent donc pas assez en considération l’éventualité d’un pire scénario et ses  conséquences. Ce qui peut avoir des répercussions fâcheuses sur la vie professionnelle et personnelle. Par exemple, à cause de leur tendance à penser que tout ira pour le mieux, les optimistes ont moins tendance à prendre soin d’eux-même, à faire de l’exercice, à avoir une alimentation et un mode de vie sains que la moyenne.
 
Il y a une voie plus efficace et plus authentique à emprunter, car il y a bien plus important et épanouissant que d’être simplement optimiste (être pessimiste n’est pas une solution non plus), de supposer que les choses iront vers le mieux (l’inverse qui consiste à tout voir en noir n’est certainement pas plus utile !) ou avoir l’air heureux (avoir l’air malheureux n’est certainement pas une solution non plus !). Cette voie passe par le développement de votre agilité (ou flexibilité) émotionnelle et l’engagement des actions qui donnent un sens à votre vie.
 
Agilité émotionnelle
L’agilité émotionnelle est votre capacité à être conscient(e) et réceptif(ve) à vos pensées et émotions sans être envahi(e) par elles. Selon des études menées par Susan David and Christina Congleton en psychologie expérimentale, cette compétence caractérise les grands chefs d’entreprises à travers le monde. En effet, l’échec n’est pas lié à la présence de pensées négatives (qui n’en a pas?) mais au fait de se faire envahir par elles. Chercher à « réparer » ces pensées n’est pas la solution selon ces chercheurs.
Les chefs d’entreprises efficaces ne se font pas « happer » par leur expérience intérieure (pensées, émotions, souffrance) et ne cherchent pas à la supprimer.  Ils l’abordent plutôt d’une manière consciente, orientée vers leurs valeurs (ce qui important à faire, ce qui donne sens à leurs actions) et productive, développant ainsi la compétence d’agilité émotionnelle.
Dans un monde de plus en plus complexe et de plus en plus changeant, cette compétence à gérer ses pensées et ses sentiments est essentielle à la réussite dans le monde du travail.
De nombreuses autres études menées par le professeur Frank Bond de l’Université de Londres, démontrent que l’agilité émotionnelle peut aider alléger le stress, réduire les erreurs, développer l’esprit d’innovation et améliorer l’efficacité.
En outre, le développement de ce genre de compétences est au coeur des thérapies cognitives et comportementales les plus récentes comme la méditation de pleine conscience (mindfulness) et la thérapie d’acceptation et d’engagement, une approche expérientielle qui engage la personne à cultiver sa flexibilité psychologique pour créer de nouveaux espaces et de nouveaux comportements pour un changement plus profond, authentique et vivant.
 
Avoir une vie qui a du sens importe plus que d’avoir une vie heureuse
Des études en psychologie positive (menées par Roy F Baumeister, professeur de psychologie à l’Université de Floride) montrent que même si le bonheur est une notion importante, il est essentiellement tributaire de certaines conditions circonstancielles
  : l’absence de difficultés dans la vie, la satisfaction de ses désirs, avoir une bonne santé, avoir de relations familiales harmonieuses, etc. Par contre, construire une vie qui a du sens ne dépend pas des circonstances externes (bonnes ou mauvaises), ni son état (sain ou malade) ou de son humeur. En effet, une personne malade est moins heureuse qu’une personne en bonne santé, mais la vie d’une personne malade ne manque pas de sens. D’ailleurs, selon les mêmes études, les épreuves et les problèmes baissent le bonheur mais augmentent le sens de la vie. Alors que les évènements positifs n’augmentent pas forcément le sens de la vie.
D’autres études menées par Mark Seery de l’Université de New York à Buffalo concluent que l’adversité, même si elle diminue le bonheur à court terme, elle augmente la résilience, la capacité à gérer le stress et la satisfaction de la vie par rapport à ceux qui n’ont pas eu d’adversité dans leur vie.
Si le bonheur est lié à l’obtention de ce que vous voulons, le sens de la vie concerne l’expression de nous-même. Les personnes qui donnent un sens à leur vie, ne se focalisent pas uniquement sur les résultas (leurs chances d’échec ou de réussite) mais poursuivent des projets qui ont un sens pour eux, même si ces projets semblent difficiles ou incertains. Par exemple, conduire des recherches scientifiques  apporte une contribution majeure au sens de la vie (participer à l’enrichissement des connaissances de l’humanité), mais les projets peuvent avoir une issue incertaine et nécessitent de faire face à de multiples obstacles et échecs.
La différence entre recherche de bonheur et recherche de sens, impacts également notre approche des relations sociales. Alors que les relations sociales contribuent au bonheur, ce dernier est tributaire de ce que les autres peuvent nous apporter. A l’inverse, le sens de la vie provient de ce que nous apportons aux autres.
 
Le bonheur n’est pas le bonheur
D’autres études récentes (menées à l’Université de Denver et l’Université de Harvard) démontrent, d’une part, les effets paradoxaux de la poursuite du bonheur : les personnes qui attachent une grande importante au fait d’être heureuses sont plus malheureuses en cas de stress ou d’adversité que les personnes qui n’accordent pas pas une grande importance au bonheur. D’autre part, ce n’est pas la nature de la tâche (ce que nous faisons à un instant t) qui nous rend heureux mais le degré de présence et d’attention que nous portons à la tâche en cours peu importe la tâche.
 
En résumé
De plus en plus d’études dans des domaines différents de la psychologie (psychologie positive, TCC) convergent, donc, vers une conclusion commune : cultivez votre flexibilité émotionnelle, soyez ouvert(e) et présent(e) à ce qui se passe (à l’extérieur et à l’intérieur) et cultivez ce qui donne un sens à votre vie. Recommandation à suivre… ou pas.
 
C’est ce sur quoi se base le concept Optimis.me.
Optimis.me est un concept gratuit et ouvert à tout un chacun que vous pourrez découvrir bientôt sur www.Optimis.me
 
Ce ne sont pas les événements qui vous arrivent qui détermineront jusqu’où vous irez dans votre vie, mais plutôt votre manière de gérer ces événements. —Zig Ziglar
 
La joie c’est l’adhésion totale à la réalité telle qu’elle se propose—Alexandre Jollien

Techniques : Transformez vos résolutions en réussite ! (1)

La période des fêtes de fin d’année représente une période importante pour plusieurs personnes. C’est la période où chacun y va de ses résolutions pour le Nouvel An. Qu’ils soient formulés tout haut ou figurés en son for intérieur, chacun nourrit des espoirs et des rêves pour la nouvelle année.

Les résolutions du Nouvel An concernent souvent, un changement important à mettre en place : rompre avec une ancienne habitude néfaste ou sortir du statu quo et mettre en place un nouveau comportement.

Il n’est pas rare de voir les résolutions se faire ajourner d’une année sur l’autre, surtout celles qui correspondent à de grands changements.

A l’approche de chaque nouvelle année, nombreux sont ceux qui font une brève rétrospective de leur vie afin de déterminer à quoi ils aimeraient que leur vie ressemble. Or, comme tout projet important, les résolutions ont besoin d’être bien déterminées et qu’on leur donne les moyens nécessaires à leur réalisation.

Avant de commencer à préciser les résolutions pour 2010, une étape importante, -souvent négligée- consiste à faire le point sur l’issue des résolutions de 2009. Beaucoup négligent ou fuient cette étape, surtout s’ils ont “échoué” dans la concrétisation de leurs résolutions, alors que c’est un point essentiel à la réussite des résolutions futures.
En effet, faire un retour en arrière permet d’apprendre beaucoup de choses sur vous-même, vos comportements, vos qualités ainsi que les faiblesses que vous devez combler.

Voici une technique assez simple pour faire une rétrospective efficace :

1. Lister sur une feuille toutes les résolutions, toutes les espérances que vous aviez formulées pour 2009, qu’elles soient conscientes ou inconscientes. Cela peut prendre quelques jours pour avoir une liste presque exhaustive. A chaque fois où une résolution vous revient, notez-la.

2. Ecrivez devant chaque résolution le degré de concrétisation (de 0% pour une résolution non réussie à 100% pour une résolution concrétisée).

3. Lister pour chaque résolution concrétisée les raisons du succès (comment avez-vous fait pour réussir ?)

4. Lister pour chaque résolution non concrétisée les raisons de l’échec (comment avez-vous fait pour réussir à échouer ?)

5. Comparer les raisons de la réussite et de l’échec. Pour quelles raisons vous n’avez pas mis en place le même comportement de réussite pour chaque résolution. Pour quelles raisons vous échouez des fois et vous réussissez d’autres fois ?

Ces 5 points feront la différence quand il s’agira de planifier efficacement les résolutions de 2010.

Dans un prochain billet, je reviendrai avec des techniques pour déterminer et concrétiser les résolutions de 2010… Stay tuned… et en attendant bonne rétrospective !

Techniques : Arrêtez de penser à ce que vous ne voulez pas !

Techniques : Arrêtez de penser à ce que vous ne voulez pas !

Dans un billet précédent (cf. Première règle pour créer ce que vous voulez :  Arrêtez de penser à ce que vous ne voulez pas !) j’ai abordé l’importance de focaliser vos pensées sur ce que vous voulez et j’ai donné une première technique qui consiste à faire le tri dans son entourage afin de créer un contexte positif (éviter les personnes négatives, etc.) Comme l’a dit Confucius : “Ne fréquentez personne qui ne soit à votre hauteur.

Dans ce billet, je donne d’autres techniques pour arrêter de penser à ce que vous ne voulez pas.
Se libérer d’un entourage négatif qui mine l’estime de soi et qui décourage (par le négativisme, le pessimisme, la moquerie, le manque d’intérêt, le cynisme, la culpabilisation, le défaitisme, etc.) est un premier pas afin de limiter la “pollution extérieure”. D’ailleurs à ce titre, certains médias sont très pollueurs et anxiogènes et peuvent avoir un impact négatif sur votre état d’esprit. En effet, en présentant constamment des informations négatives et alarmantes, l’idée inconsciente que l’on peut se faire du monde est celle d’un monde dangereux, insécure et injuste dans lequel il faudrait s’entourer de toutes les précautions possibles et d’éviter toute prise de risque.

Maladies, épidémies, licenciements, suicides, meurtres, agressions, enlèvements, guerres, catastrophes, et j’en passe, constituent l’essentiel de tous les journaux télévisés, qui à la longue finissent par formater votre perception du monde ainsi que vos comportements. Il n’est pas inutile de rappeler que quand vous regardez la TV (contrairement à la lecture d’un livre où vous fournissez un effort) votre cerveau est dans un état réceptif très proche d’un état hypnotique.

Faites le test par curiosité. Regardez les actualités télévisées et notez ce que vous voyez sur deux colonnes distinctes : la colonne de gauche pour tout ce qui est potentiellement effrayant, dangereux, scandaleux ; et la colonne de droite pour tout ce qui est agréable, réjouissant, encourageant. Vous le constaterez sans mal, la colonne de gauche sera bien plus remplie que celle de droite !

Les solutions radicales étant rarement bonnes, il ne s’agit pas de vivre en totale isolation du monde extérieur, mais plutôt de regarder les actualités avec un regard critique et d’éviter de s’exposer aux mêmes informations de manière répétitive (sur les chaînes infos par exemple).

Sur un autre registre, intérieur cette fois, les pensées que vous vous répétez finissent par devenir vos croyances et votre paradigme. A la manière d’une autohypnose, tout ce que vous vous répétez finit par devenir votre réalité. Prêtez donc, une attention particulière à vos pensées… Observez les schémas répétitifs, observer les pensées récurrentes : “j’en ai marre de cette situation !” , “je n‘ai pas d’argent !” , “pourquoi je n’ai pas ce que je veux?” , “je ne l’ai toujours pas !”, “ça ne marchera jamais pour moi !” , “ce n’est pas mon truc !”, “je suis trop âgé(e), trop jeune, pas assez ceci ou pas assez cela” , “pourquoi lui/elle réussit, mais pas moi ?” , “il/elle a certainement triché pour réussir”, et la liste est longue…

Un jour, un de mes clients s’est exclamé, “dois-je observer mes pensées ?” , “Mais c’est un effort à fournir !” Oui. D’abord, avant de changer un comportement ou une pensée, il faudrait l’identifier. Ensuite, votre évolution et votre développement sont de VOTRE responsabilité et non de la responsabilité de votre coach. De plus, si vous voulez développer un muscle atrophié, car il a été peu sollicité, il n’y a pas d’autre solution que de le faire travailler (selon un programme étudié). Ce sera peut-être inconfortable au début, mais au fur et à mesure que le muscle se développe l’exercice devient de plus en plus facile. Pourquoi c’en serait autrement pour l’esprit ?

Programme :

Etape 1:

Vous pouvez prendre le temps d’observer vos pensées récurrentes (partez à la rencontre de vous-même, faites-en un jeu et non un supplice !).Observez leur fréquence et le contexte dans lequel elles se manifestent (en arrivant sur  le lieu du travail, en pensant à quelqu’un, etc.).  Evitez tout jugement ou toute autocritique. Observez seulement.

Etape 2:

Après une semaine ou deux d’observation, vous pouvez passer à l‘étape suivante. Prenez la liste de vos pensées observées et formulez pour chaque pensée négative une pensée de remplacement qui sera centrée sur ce que vous voulez (au lieu de ce que vous ne voulez pas). Exemple au lieu de “j’en en assez de ce travail !” : “je trouve un travail qui me plait” ou “je fais ce que j’ai à faire pour changer de travail”. Au lieu de “ça ne m’arrive jamais” : “je suis capable et je réussis”. Formulez vos phrases selon la manière qui vous parle et qui vous motive le plus.

Etape 3:

Maintenant que vous savez observer vos pensées (le pilote automatique) et que vous avez défini des pensées qui correspondent à ce que vous voulez vivre, vous pouvez passer à la pensée consciente (le pilote conscient remplace le pilote automatique). A chaque fois où vous détectez une pensée limitante la remplacer par une pensée positive que vous avez déterminée.

Après un peu de pratique assidue, vous commencerez à remarquer un changement dans votre état d’esprit, une énergie accrue et une nouvelle perception du monde.

Je termine mon billet avec deux citations à méditer :

“Nous sommes ce que nous faisons d’une manière répétée. L’Excellence n’est donc pas une action, mais une habitude.” Aristote.

J’ai finalement arrêté de me fuir. Qui de mieux pourrais-je être ?” Goldie Hawn.

Dans d’autres billets, je reviendrai avec d’autres techniques pour créer “ce que vous voulez”… Stay tuned…

Arrêtez de penser à ce que vous ne voulez pas !

Première règle pour créer ce que vous voulez :  Arrêtez de penser à ce que vous ne voulez pas !

Si vous voulez créer dans votre vie ce que vous voulez avoir (réussite, richesse, bonheur, santé,…) focalisez vos pensées sur ce que vous voulez et arrêtez de penser à ce que vous ne voulez pas.

En effet, tout ce sur quoi vous focalisez votre attention et vos pensées, vous l’alimentez en énergie(Energy flows where attention goes) et s’imprime dans votre inconscient. Une fois que “ce que vous ne voulez pas” est dans votre inconscient, il fait partie de votre “programme” et influence tous vos faits et gestes, créant ainsi “ce que vous ne voulez pas” dans votre vie !

Supposons que vous avez peur des chiens (croyance interne originelle : les chiens sont dangereux). A chaque fois où vous vous trouvez à l’extérieur, vous prenez toutes vos précautions pour les éviter tout contact avec les chiens et s’il le faut même changer de trottoir. Un jour vous vous trouvez nez à nez avec un chien (la peur n’évite pas la débâcle), pris de panique vous vous mettez à courir pour éviter le danger, mais malheureusement le chien se met à vous courir après ! Le hic est que le chien n’est absolument pas méchant et il prenait votre course effrénée pour un jeu… Cet exemple illustre comment vos pensées dictent vos actions et créent dans vos vies “ce que vous ne voulez pas”. Il s’agit de la fameuse boucle SeeDoGet (percevoir, faire, recevoir). Le même principe s’applique pour d’autres choses que vous ne voulez pas : la peur d’être pauvre, malade ou peur de se faire agresser, se faire tromper, etc.

L’une des techniques majeures pour commencer à penser à ce que vous voulez (afin de le créer dans votre vie) et d’ignorer ce que vous ne voulez pas est de vous entourez par des représentations de “ce que vous voulez”. Si vous voulez avoir une nouvelle voiture, mettez à portée de votre vue des images de cette voiture, par exemple sur le fond d’écran de votre ordinateur (toutes les marques fournissent gratuitement sur leur site web des fonds d’écrans de tous leurs modèles).

Créer un environnement favorable à votre réussite commence par trier vos fréquentations. Evitez les personnes qui minent votre estime propre, qui vous découragent, les personnes négatives, pessimistes, intéressées et envieuses. Fréquentez plutôt des personnes positives, qui vous encouragent, qui vous inspirent, des personnes que vous considérez comme modèle de réussite. Si ces personnes sont inaccessibles (célébrités, artistes, grands personnages, etc.) vous pouvez toujours étudier leurs biographies, lire leurs écrits afin vous imprégner de leurs principes.

Je termine mon billet avec deux citations à méditer :

“Dis-moi qui est ton compagnon, je te dirais qui tu es.” Proverbe tunisien.

Fréquente le parfumeur tu sentiras aussi bon que lui. Fréquente le charbonnier tu seras aussi maculé que lui.” Proverbe Soufi.

Autrement dit, vous finissez par ressembler à ceux que vous fréquentez, tôt ou tard.

Dans d’autres billets, je reviendrai avec d’autres techniques pour créer “ce que vous voulez”… Stay tuned…